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Les deux Bernanos et "Du contresens" de P.-E. Dauzat sont actuellement en tête de nos ventes. Au point que nous procédons à des retirages de ces trois titres.
Quant à nos prochaines parutions, ce seront les Colloques avec mon démon de Mario A. Rigoni, traduits par Michel Orcel, et un Abrégé des sublimes Rêveries sur la nature primitive de l'homme de Senancour. A découvrir absolument !
Notre site a été bloqué pendant deux semaines environ, ce qui nous a notamment empéchés de signaler la parution le 10 mars du Silence de la Cathédrale de notre ami Stéphan Huynh Tan.
Un texte très original dont nous ne saurions trop recommander la lecture !...
Chers amis,
Les "PARADOXA" de M. Orcel sont un peu retardés, car nous allons publier courant janvier un fantastique texte inconnu de Georges Bernanos : "L'ESPRIT EUROPEEN contre la marchandisation du monde" (conférence donnée à Genève en 1946). Un texte prophétique, une fois de plus, dont la violence et la clairvoyance sont à méditer
Chers amis, chers lecteurs et libraires,
Du 29 décembre au 3 janvier, nos bureaux seront fermés.
Les éd. ARCADES AMBO vous souhaitent un joyeux Noël et de belles fêtes de fin d'année !
En guise de digestif un peu corsé pour le lendemain des fêtes, nous préparons les "PARADOXA" de Michel Orcel :
Ces billets (ces aphorismes, aurait dit Nietzsche) pointent quelques paradoxes sur lesquels sont établis nos savoirs les plus sûrs ; ils dénoncent aussi les dérives, politiques ou religieuses, de la post-modernité ; et, loin de tout dogmatisme, laissent également place à de brèves rêveries métaphysiques.
Parution le 10 janvier !
La rigueur du trait allié à la poésie, discrète mais intense, du regard confère aux croquis de Jean-Jacques Marti un caractère tout à fait singulier. Sans aucun apprêt, le dessin (solidement ancré dans les paysages réels du sud de la France ou de la Tunisie) peut aussi bien fixer avec précision la tremblante robe de grands végétaux ou la pureté de l’air au-dessus d’une architecture maure, que faire vibrer, en quelques hachures, les roseaux d’un étang ou des palmes secouées par une bourrasque. Parfois, le trait s’inscrit avec une telle force qu’un seul arbre suffit à emplir la page comme une étonnante araignée. Les vues urbaines ne sont pas moins poétiques sous leur fausse apparence d’humble croquis sortis d’un carnet de voyage. Et le trait du dessinateur révèle ainsi le lien archaïque mais toujours actif entre nature et architecture.