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UN MANUSCRIT INÉDIT EN PRÉCOMMANDE

jeudi 5 mars 2026

Cet ouvrage est la transcription du manuscrit des jetons des familles françaises débuté par André Félibien, et poursuivi au début du XVIIIe siècle par son fils Jean-François qui fut secrétaire de l’Académie Royale d’Architecture, historiographe des Bâtiments du Roi, et secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Conservé au Cabinet des Médailles à Paris et resté inédit jusqu’à ce jour, ce recueil contient plus d’un millier de notices qui sont ici commentées et anotées par deux spécialistes : Michel Popoff, conservateur en chef (h) au Département des monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, et Alban Pérès, expert judiciaire en héraldique.

EN PRÉCOMMANDE AU PRIX DE 45€ AU LIEU DE 50€ JUSQU'AU 1er AVRIL 2026.

Les frais de poste nous accablent ...

lundi 26 janvier 2026

Les coûts postaux sont devenus prohibitifs ! et impossible d'attaquer l'Etat bien qu'il exerce de fait un monopole. 
Nous sommes obligés d'augmenter le prix de nos livres. 
Pardon à nos chers clients et lecteurs. 

Parution le 26 janvier

mardi 20 janvier 2026

La correspondance entre le P. Teilhard de Chardin et Claude Tresmontant est retardée d'une semaine.
Parution le 26 janvier. 

 

Parution le lundi 26 : DIX JOURS EN PALESTINE OCCUPEE

samedi 10 janvier 2026

  – Pourquoi vous rendez-vous en Israël ? … 
   – Est-ce vous qui avez fait votre valise ?...
  Je faillis répondre que je venais poser des bombes et que j’avais laissé un copain faire mon bagage. Je me tus, mais c’est ainsi, sans rire, que nous accueillit la Sécurité israélienne à l’aéroport de Marseille… »

      Ce texte est la relation d’un bref séjour en Palestine occupée, à l’automne 2025. Minuscule réaction de solidarité de cinq Français face au génocide des Gazaouis et à la lente extermination des Arabes de Cisjordanie.

Entretien et dédicace. avec notre ami et auteur Shathil Nawaf Taqa

mercredi 7 janvier 2026



https://carep-paris.org/prochain-evenement/irak-la-mise-en-pieces-dune-nation/

Un beau souvenir !

samedi 3 janvier 2026

En 2019, nous éditions le charmant récit de Benoît Castillon du Perron intitulé "Joyeux Noël"
Nous republions ici l'article que lui consacra LEXNEWS :

Le détail du tableau "La Sortie d'une église de province" réalisé en 1864 par le peintre russe Alexandre Morozov
dresse le décor du récit biographique « Joyeux Noël ! » de Benoît Castillon du Perron paru aux éditions Arcadès
Ambo. Derrière la légèreté de l’apostrophe de ce livre sensible et l’apparente bonhomie de la charité souriante
aux plus démunis, sourd une gravité que le lecteur percevra dès les premières pages. Le dialogue avec les
absents, ceux qui ne peuvent plus sur cette terre nourrir les conversations de naguère, mais seulement suggérer
aux « vivants » des monologues face à la transcendance, lorsque la mort a jeté son voile. « Le trépas vient tout
guérir », prévient La Fontaine, mais les souvenirs parfois douloureux demeurent pour ceux qui sont restés… Ces
« jamais plus », « c’est fini », « je ne reverrai plus cela », scandent le récit en autant de silences sur cette partition
de la mémoire. Le récit ne se veut pas doloriste, mais sensible, cette excitabilité des sens qui pourtant
paradoxalement s’amenuise à l’approche de l’inexorable, comme pour préparer à l’essentiel. L’auteur sait qu’il
court après la vie en voulant revoir son père mourant, et pourtant c’est cette mort qui mènera ses pas. Mais la
grâce, cette trace laissée par les défunts pour accompagner les vivants dans cette épreuve, opère lorsque les
cérémonies funéraires qui paraissaient insurmontables laissent l’esprit et le cœur remarquer la beauté des pierres
blanches et des statues de la petite église romane… Et bien au-delà du deuil, cette période légitimement suspecte
aux yeux du narrateur, lorsque la grâce surabonde, « Bel oiseau invisible qui sembla m’emporter sur ses ailes et
me faire échapper, quelques mois durant, à la pesanteur terrestre ». Ce sont ces traces - les signes diront les
croyants – que Benoît Castillon du Perron recueillera un à un, délicat chapelet d’attentions du défunt à ceux qui
restent. Une confession pudique lancée à celles et ceux qui ont connu ou connaîtront ces séparations, un récit
intime se voulant plus oraison que déballage de sentiments.
Un ange clôt cette vibrante digression sur la mort et la vie, des silences évocateurs suggérés par la photographie
en dernière page de cet ange intimant d’un geste du doigt sur ses lèvres l’absence de mot, tel l’ange reposant sur
la tombe de Robert de Montesquiou et de son compagnon Gabriel Yturri au cimetière de Versailles. Non point
Azraël, mais plutôt l’Ange des fidèles trépassés que l’on priait naguère, avant qu’il ne s’évapore dans les limbes
de l’oubli…

Philippe-Emmanuel Krautter